Les plats à tester au Vietnam

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La cuisine vietnamienne est une des cuisines les plus connues du monde. Elle utilise de multiples ingrédients mais certains sont récurrents. Le riz est très présent dans les divers plats. Il est sous 2 formes de cuisson : bouillit ou frit. De plus, on le retrouve dans les nouilles également puisque qu’elles sont faites avec de la farine de riz.

Cette cuisine est connue aussi pour des assaisonnements. En effet, les épices, les sauces ainsi que les herbes sont un point essentiel, ils permettent de finir une recette en ajoutant diverses saveurs.

Vous retrouverez dans cet article les plats vietnamiens à tester en venant dans ce pays.

Pho

C’est l’un des plats les plus populaires du pays. A l’origine, c’était une simple soupe composée d’un bouillon d’os et de viande de bœuf. Des lamelles de bœuf, des oignons, des épices et des nouilles de riz sont ajoutés au bouillon. En guise d’assaisonnements il y a des herbes aromatiques et du nuoc mam, une sauce de à base de poisson fermenté dans une saumure. A l’époque cette soupe se dégustait au petit-déjeuner. Dès 1945, le pho au poulet est apparu à Hanoï. Lorsque ce plat a fait son apparition dans le sud du pays, plusieurs versions se sont déclinées avec différentes variétés de viandes, des germes de haricots mungo qui sont des pousses de soja, d’autres herbes aromatiques comme le basilic thaï, de rondelles d’oignon crues marinées dans le vinaigre, et diverses sauces. C’est un plat populaire que l’on mange aujourd’hui au petit-déjeuner, qu’à midi ou le soir, mais jamais pour les fêtes ou les grandes occasions.


Crédit photo : Fodmapeveryday

Banh mi

L’histoire du banh mi date de l’époque de l’Indochine française qui a existé de 1887 à 1954. Il se dit que le terme “banh mi” est un dérivé de la prononciation que les Vietnamiens ont de “pain de mie”. Le banh mi est un sandwich qui se préparait avec des ingrédients aux influences françaises tel que la baguette, le beurre, la mayonnaise et le pâté. A cela est ajouté des ingrédients vietnamiens comme des carottes et des radis blancs marinés dans du vinaigre, de la sauce soja, de la coriandre ainsi que de la viande cuisinée de façon locale. La viande peut être des tranches de porc poêlées, cuites à la vapeur ou rôties, du foie de porc, du rousong qui est de la viande séchée ou alors du fromage de tête qui est de la charcuterie. Plusieurs variantes de ce sandwich existent comme une version végétarienne avec du tofu.

Crédit photo : Realsimple

Nem ram

Le nem est l’un des plats les plus connus de la cuisine vietnamienne à l’étranger. Il s’agit d’un rouleau frit fourré à la farce de viande, aux légumes et aux épices. Il existe 3 types de nems en fonction de la farce : au porc, au poulet et au crustacés. Ces farces sont assaisonnées de sauce soja et d’épices et sont enroulée dans une galette de riz. Ces rouleaux sont par la suite frits.

Le nem est à tremper dans une sauce de poisson avec du sucre, du citron, de l’ail et du piment.

Le nem est un plat servi lors des occasions spéciales, surtout durant les fêtes traditionnelles du Vietnam comme les repas du Têt, lors des mariages et des anniversaires.

Crédit photo : Cooky

Bun cha

Ce plat est originaire du Nord du pays et plus précisément de Hanoï. Là bas on peut en retrouver dans de nombreux coins de rues.

Le Bun Cha est composé de nouilles de riz, de légumes, de porc et herbes comme assaisonnement. La viande peut être cuisinée de différentes façons : coupée en lamelles, grillée, marinée, haché ou encore en boulettes. Tout cela est servi dans une assiette avec une portion de nouilles, de légumes et de viande. De plus, du Nuoc Mam est offert avec ce plat, il s’agit d’une sauce à base de poisson fermenté dans une saumure. Il est souvent emballé dans des feuilles de bananiers afin de permettre le transport de celui-ci.

Crédit photo : Angsarap

Gôi Cuôn

Le Goi Cuon ou plus communément appelé rouleau de printemps est originaire du Vietnam du Sud et est un des plats vietnamiens les plus connus à l’étranger. En France, la confusion est faite avec les rouleaux de printemps chinois qui sont à base de feuilles de blé et frit contrairement à ceux vietnamiens. A l’époque, les Goi Cuon sont couvent servis lors de la fête du Têt, le nouvel an vietnamien, la fête ma plus importante au Vietnam qui symbolise l’arrivée du printemps. Ce plat est composé à l’origine de nouilles de riz, de morceaux de poitrine de porc, de crevettes, de germes de haricot mungo et assaisonné de différentes herbes tel que de la menthe, ciboulette ou autre en fonction des envies. Tous ces ingrédients sont roulés dans une galette de riz très fine crue. De nos jours, diverses versions se sont déclinées, en ajoutant des crudités comme des carotte ou du concombre ou en changeant la viande de porc par du poulet, du canard, des fruits de mer ou même en ne mettant pas de produit animal à l’intérieur.

Crédit photo : nhahangquangon

Bun Thang

A l’époque, le 3ème jour après le nouvel an, un repas d’adieux est organisé pour accompagner les défunts au ciel. Le jour d’après ils mangeaient un repas léger constitué de ce plat. Tous les restes des plats du nouvel an sont utilisés pour garnir le plat. De nos jours il s’agit d’un plat populaire et d’une spécialité de la ville d’Hanoï que l’on mange toute l’année et qui n’est pas fait à partir de restes. Le Bun Thang est un plat avec pour base un bouillon. Celui-ci est confectionné avec un poulet entier, des os de porc, des calamars et des crevettes séchés, des oignons et finalement du gingembre. Dans un bol remplit de nouilles de riz on ajoute le brouillon puis on met par-dessus des morceaux poulet, du gio lua qui est une saucisse de porc, des crevettes, de l’omelette, des champignons, des navets ainsi que de la coriandre. Au final ce plat a pour présentation une forme de fleur.

Crédit photo : Amthuc365

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